mercredi 9 janvier 2013

Assemblée Générale de la FNEJE 54 le 28 janvier 2013

La FNEJE Meurthe-et-Moselle tiendra son assemblée générale à la MAISON DE L’ENFANT, Impasse Aristide BRIAND à NEUVES-MAISONS le lundi 28 Janvier 2013 à 19h, début 19h30, suivie d'une assemblée extraordinaire pour mettre les statuts en conformité avec ceux du national.
M-Christine Woitrain, présidente de la FNEJE54, compte sur votre présence. Si vous avez des propositions de visites de structures, d'idées de rencontres, vous aurez l'occasion d'en échanger lors de cette réunion qui fera le bilan de 2012 et annoncera les projets de 2013. 

mardi 11 décembre 2012

Reconnaissance Grade Licence des diplômes du travail social : Les professionnels en ont assez

Depuis la réforme de leurs diplômes (entre 2004 et 2007), les travailleurs sociaux ont fait la démonstration que leur diplôme correspond à 180 ECTS, c’est à dire au grade licence. Avec les syndicats du secteur, les associations professionnelles ont cherchées à porter cette revendication devant les pouvoirs publics et se sont heurtées à une attitude particulièrement fermée du gouvernement précédent. 
En effet, l’arrêté du 25 août 2011 constitue une réponse très insatisfaisante puisqu’il ne se situe que dans le cadre de la mobilité des professionnels sur le plan européen. 

Un non changement pour les professionnels socio-éducatifs

Le gouvernement précédent a fait le choix d’une réponse à minima en cantonnant la reconnaissance des diplômes à la seule question de la mobilité des professionnels en Europe. En réalité, pour faire valoir cette reconnaissance, il faut en passer par le supplément au diplôme ou EUROPASS. Or, la constitution de ce document pose des difficultés pratiques insurmontables et actuellement, nous n’avons pas d’exemple de professionnels ayant pu le faire remplir par son centre de formation. 
Du coup, si l’on pouvait théoriquement attendre de cette reconnaissance de nos diplômes à 180 Ects, des ouvertures possibles vers une poursuite d’études universitaires en Master1, dans les faits il n’en est rien. Nombre de travailleurs sociaux nous ont fait savoir qu’ils s’étaient vus refuser par une université Française leur entrée en Master 1 notamment lorsque la mention principale porte globalement sur les sciences humaines, l’éducatif ou le social. Mais surtout, les diplômes restent inscrits au niveau 3 du Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP). 
Concrètement donc, les travailleurs sociaux n’ont rien obtenu.

Une injustice par rapport à d’autres diplômes de niveau équivalent

En temps de crise, force est de constater que ce n’est pas la crise pour tout le monde. Les travailleurs sociaux sont-ils comparativement aux médicaux et paramédicaux des professionnels de seconde zone ? En effet, il faut savoir qu’en Juillet 2012, les diplômes d’Etat d’ergothérapeute, de masseur-kinésithérapeute, de pédicure-podologue et de psychomotricien dont les niveaux de diplômes et les appareils de formation sont significativement semblables à ceux des travailleurs sociaux concernés (AS ES CESF EJE) ont été reconnus au Grade Licence. 

Quelle sera l’attitude du nouveau gouvernement ?  

Alors qu’ils étaient députés, François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Michel Sapin et Marisol Touraine, lors de questions posées à l’Assemblée Nationale s’étaient positionnés en faveur d’une reconnaissance grade licence des travailleurs sociaux. Tous avaient estimés la demande des professionnels justifiée. Il semblerait qu’une fois aux affaires, ils aient préféré privilégier les professions paramédicales et nous mettre de côté. 
Pour rappeler ces prises de positions, les associations professionnelles ont interpellé le 2 juillet 2012, le Président de la République sur ce sujet par une lettre. Or, à ce jour, ce courrier est resté sans réponse. 
Face à l’injustice à laquelle nous sommes confrontés et aux conséquences, sur les plans de la reconnaissance statutaire et universitaire des travailleurs sociaux tant en France qu’à l’étranger, les associations professionnelles ont pris la décision d’étudier les possibilités d’un recours en justice pour faire valoir ses droits et de solliciter une rencontre auprès de Marisol Touraine, Ministre des Affaires Sociales et de la Santé pour porter cette revendication.

Source : FNEJE

lundi 10 décembre 2012

Les professionnels des établissements d’accueil du jeune enfant en 2011

Présentation DREES : Au début de l’année 2011, les établissements d’accueil du jeune enfant (EAJE) emploient en moyenne onze salariés, correspondant à un taux d’encadrement d’un équivalent temps plein (ETP) pour 3,6 places. 

Les salariés d’EAJE ont globalement le même profil que les salariés de l’ensemble du secteur sanitaire et social : huit sur dix sont en CDI ou fonctionnaires, environ un tiers travaillent à temps partiel et leur ancienneté dans la structure qui les emploie est relativement faible, corroborant l’hypothèse d’un turn-over assez important dans ce secteur.

Trois catégories de salariés qualifiés sont majoritairement présentes dans les EAJE : 90 % emploient au moins un éducateur de jeunes enfants (EJE), 87 % au moins un auxiliaire de puériculture et 71 % au moins un titulaire du CAP petite enfance. La moitié des directeurs sont des EJE, et un quart des EAJE ont un directeur occupant le poste par dérogation.

Peu d’EAJE déclarent des postes vacants (9 %), le plus souvent dans les établissements de taille importante. Ces postes vacants ne représentent que 1 % des postes occupés, et concernent principalement des éducateurs de jeunes enfants et des agents de crèche.

Retrouvez le document dans la rubrique "Documents pratiques". 

mardi 20 novembre 2012

Enfants et écrans : grandir dans le monde numérique (rapport 2012 consacré aux droits de l'enfant)

Le rapport dresse un état des lieux des travaux, des systèmes de régulation et de protection et en mesure l’efficacité. Il pointe l’apport bénéfique de ces nouvelles technologies mais également les dangers auxquels les mineurs sont exposés.
Ce monde numérique qui peut sembler virtuel aux adultes est un monde bien réel pour les jeunes. Le nomadisme des supports et l’accès large à une connexion Internet rendent de plus en plus difficile la surveillance des adultes. 
Le repérage des effets de la consommation précoce et parfois intense des écrans par les enfants, l’information et la sensibilisation relatives aux enjeux de la protection de la vie privée des jeunes enfants et des adolescents sont un complément indispensable au dispositif de protection juridique existant. 
Il reste à mener une campagne de sensibilisation centralisée (et non plus par différents acteurs) directement auprès des enfants et des adolescents, qui méconnaissent encore trop leurs droits sur Internet. 
Le rapport « Enfants et écrans » formule 10 propositions reprises intégralement dans la synthèse jointe. 

Télécharger le rapport complet dans notre rubrique "Documents Pratiques"

samedi 17 novembre 2012

Lancement de la consultation citoyenne Au Tour des parents

Dominique Bertinotti, ministre Déléguée chargée de la Famille lance la consultation citoyenne "Au Tour des Parents" qui commencera le 17 novembre et s’achèvera début 2013. Cette consultation au plus près du terrain, sera menée dans 4 régions de France, à partir d’ateliers citoyens et à travers les réflexions des acteurs de la petite enfance et de la parentalité, au plan régional et au plan national. 
 La politique familiale est au coeur de l’engagement du Président de la République en faveur de la jeunesse. Le développement de services d’accueil de la petite enfance et de soutien aux parents en est une traduction concrète.
 Annoncée dans la communication de la ministre Déléguée à la Famille Dominique Bertinotti en Conseil des ministres le 10 octobre dernier, la concertation sur les missions de service public en matière de Petite enfance et de Parentalité débutera le 17 novembre prochain et s’achèvera début 2013.
 Cette démarche « Au Tour des Parents » repose sur des ateliers citoyens sur le plan local et la consultation des acteurs de la petite enfance et de la parentalité aux plans national et régional.
Dominique Bertinotti précise la démarche ci-dessous

vendredi 16 novembre 2012

L'accueil du jeune enfant en 2011

Communiqué de la CAF
La Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) publie l’actualisation de la brochure annuelle de l’Observatoire national de la petite enfance : L’accueil du jeune enfant en 2011. 
Cet observatoire réalise le recueil, l’échange et la coordination de travaux conduits dans le domaine de la petite enfance afin de contribuer à l’éclairage des politiques publiques dans ce domaine. 
Il est piloté par la Cnaf et associe l’ensemble des services statistiques et d’études des institutions impliquées dans les politiques publiques de la petite enfance. 

La France se caractérise par le maintien d’une fécondité forte. En 2011, elle compte 2,4 millions d’enfants de moins de trois ans et 64% des familles avec au moins un enfant de moins de 3 ans sont des couples avec deux actifs ou des familles monoparentales avec un parent actif.
Une offre d’accueil diversifiée entre accueil individuel et accueil collectif permet à ces parents de concilier l’exercice d’une activité professionnelle avec leur statut de parent de jeune enfant. 
Les assistantes maternelles constituent l’offre numériquement la plus importante. Elles proposent 28,2 places pour 100 enfants de moins de trois ans. Viennent ensuite les équipements d’accueil du jeune enfant, avec 15,1 places pour 100 enfants, puis l’école maternelle, 4,6 places et enfin les salariés à domicile, 1,9 places. Au total l’offre, pour la France entière est estimée à 49,9 places pour 100 enfants. 

En accueil collectif l’offre progresse, portée pour 47% des places créées par les collectivités locales, pour 30% des places par des associations et pour 23% par des entreprises de crèches. 

Cette offre est à la fois très concentrée et très dispersée sur le territoire. S’il naît des enfants sur la quasi-totalité des communes française, 27 000 communes comptent des enfants de moins de 3 ans et au moins un mode d’accueil. 
Les 12% des communes équipées d’Etablissements d’accueil du jeune enfant (EAJE) concentrent 72% des naissances, et offrent en moyenne 35 places pour 100 enfants. Enfin, 2% des communes françaises comptant des enfants âgés de moins de 3 ans concentrent 50% de ces enfants et 47% de l’offre globale d’accueil. 
Du point de vue de l’accueil du jeune enfant, la rentrée 2012 se caractérise pour les parents : 
• par une forte satisfaction exprimée quant au mode de garde finalement trouvé malgré la persistance d’une non concordance fréquente entre le mode d’accueil souhaité initialement et le mode d’accueil trouvé. 
• par des démarches plus faciles (plus tardives et moins nombreuses). 

Concernant les EAJE, une stabilité se dégage. Ces derniers rencontrant toujours des difficultés notamment relatives aux personnels (disponibilité, qualification) ou aux parents (inadéquation des horaires).

Retrouvez ce rapport dans notre page "documents pratiques

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